Presse

ELLE DECO n° 253 MAI 2017

La Gazette Drouot octobre 2016

Résidence et Décoration octobre/novembre 2016

CHALLENGE n°466 février/mars 2016

DESIGN@HOME magazine oct-nov-déc 2015

10 ans de design, les designers et les icônes qui ont marqué la décennie

Revue de la céramique et du verre novembre-décembre 2015

AD Collector. Architectural Digest.                                          Hors série spécial décoration 2015

NEXT-LIBERATION septembre 2013

Profitant de la Design Week, la Granville Gallery à Paris (XIVe) a avancé de quelques mois son exposition thématique, qu’elle programme en général en fin d’année. Pour cette huitième édition, une vingtaine de designers, connus ou non, revisite, avec tous les matériaux, le guéridon, cette table à petit plateau. Ici tout est possible, de la forme animale à la forme végétale en passant par l’aérodynamique. Le monde marin semble inspirer les créateurs, comme Elisabeth Garouste, habituée des lieux, qui donne à cet objet un corps de poisson, sur lequel repose un plateau à l’allure d’une planche de surf, et qui répond au nom de Tati. L’univers inspire aussi la designer Ann Grim avec son Requin marteau ou encore Alice Gavalet avec Madeleine, façonné en corde de bateau. Une mention à Rémi Bouhaniche qui, lui, donne un contour élégant en empilant des gobelets en inox peints en jaune vif.

Belle trouvaille aussi chez les Héritiers qui ont transformé de simple seaux en métal en petites tables au milieu desquelles ont peut loger une bouteille de champagne ou un bouquet de fleur. Sam Baron et Matali Crasset ont également répondu à l’appel. Le premier fait simple en gardant la forme classique du guéridon, un plateau et un trépied en bois maintenu par une lanière de cuir. Avec la seconde, on hésite entre un drone et une table à ordinateur, qui porte le nom évocateur de Voltige. Tous à leur manière redonnent une dynamique à cet objet millénaire.

Par Dominique POIRET

 

Marie-Claire Maison hors série juin 2013

PRESSE LIBERATION du jeudi 20/06/2013

Des récipients et des toiles

C’est dans un décor estival que la Granville Gallery face à la

tour Montparnasse accueille le visiteur. Poursuivant ses rencontres

entre artistes et designers, elle fait cette fois dialoguer

Amaury Poudray et Amina Benbouchta. Au mur, les toiles

d’Amina qui interroge la société marocaine d’où elle vient

font écho aux pièces du designer Poudray, diplômé il y a peu

de l’école supérieure d’art et de design de Saint-Etienne. Sa

série «Remèdes» est un ensemble de six récipients, en osier,

rotin et cuir, destinés à accueillir des aliments aux vertus

curatives et nutritionnelles. Ces pièces sont pensées pour la

cuisine et arborent chacune une élégante poignée ou une surface

de cuir. Idéal pour une partie de campagne.

 

par Dominique POIRET

DESIGN MIAMI/BASEL : LE MONDE 12/06/2013

AT CASA

 

ArtsHebdoMedias février 2013

Le Peintre Anonyme à Paris

Le phare de Virginia

Par Marie-Laure DESJARDINS

 

A Montparnasse, la galerie Granville accueille actuellement le Peintre Anonyme. L’artiste entraîne le visiteur dans des contrées inconnues, où il pourra faire la connaissance de la muse et de l’aventurier ou emprunter une selle pour partir galoper dans la pampa !

 

Il a écrit en haut de son dessin : « Tu sais à ton âge, ou les carottes sont cuites, ou c’est le succès d’estime, ou… ». Le Peintre Anonyme a encore frappé ! Ou devrions-nous écrire : le Peintre Masqué ? Il court, il court… de la Seyne-sur-Mer, à Issoire, à Lyon, à Shanghai, à Paris ! C’est à la galerie Granville, non loin du boulevard du Montparnasse, que vous pouvez actuellement retrouver une douzaine de ses œuvres. Peintures, photos, textes dialoguent comme à leur habitude. « Demain, s’il fait beau, nous irons au phare, promettait sa mère chérie à l’enfant. Le père, impossible comme tous les pères, oiseau de mauvais augure, ajouta “mais tous les vents sont à l’ouest. Le soleil s’éloigne”. Il songea à son enfance sur fond de guerre. Les parents préoccupés par d’autres urgences leur laissaient une grande liberté de mouvement pendant les très longues vacances de cet été quarante-quatre, où leur école fut d’abord occupée par les allemands, puis par le maquis. Ils allaient par bandes en maraude… » Et surtout aller au bout de la lecture pour savoir que les phrases entre guillemets sont tirées de La promenade au phare de Virginia Woolf. Au mur, voici ce dernier dressé pour éviter aux bateaux de s’échouer et aux marins de mourir. La mer s’est retirée dans un coin de l’immense toile. Ses bleus, ses gris forment un manteau rapiécé, « rafistolé comme un fabuleux vêtement de travail », indique l’artiste.

 

Des photos de famille

 

A l’entrée de la galerie, un portrait photographique, datant de quelques années déjà, le montre face à un chevalet, pinceau dans la main droite, palette dans la main gauche. Qu’est-ce donc que cette bizarrerie de montrer son visage, sans vouloir dévoiler son nom ? A bien y regarder, une petite croix apparaît entre deux dates inscrites sur le cliché. Est-ce à dire que quelqu’un est mort ? Le peintre au chevalet, celui que sa famille avait identifié en tant que tel dès son enfance ? « A 7 ans, je peignais déjà, alors à 30, j’étais devenu un vieux peintre ! J’avais essayé beaucoup de choses. Je ressentais une très grande insatisfaction et ne voyais aucune solution, aucune possibilité d’apporter quelque chose de différent. Je me faisais l’impression du petit garçon qui se rêvait aviateur et termine boucher. Il me fallait lâcher la peinture mais je n’arrivais pas à avouer cet échec à mon entourage pour lequel, depuis toujours, j’étais “Le peintre”. A l’époque, mes enfants étaient petits.  Je les observais jouer, se raconter des histoires, déplacer des choses… Tout ça était assez magique. J’ai commencé à photographier ces déplacements de branches, de cailloux…  Les premiers clichés sont de simples photos de famille. Il y avait une faille. Je n’étais plus le peintre et je ne savais pas encore que j’étais devenu un artiste contemporain. Rapidement, ces photos se sont retrouvées dans les envois postaux, puis dans des cahiers, ceux-là même qui seront exposés à La Documenta en 1972 dans la section “Mythologies individuelles”. Un intitulé qui fut à terme une révélation. Encadré par le Land art et l’art conceptuel, mon travail trouvait là une définition », expliquait l’artiste à ArtsHebdo|Médias en novembre 2012 (suite de l’entretien). Pour la fin de l’histoire, il faudra y aller voir !

 

 

NEXT.LIBERATION janvier 2013

Sam Baron face à Le Gac

28 janvier 2013 

Par DOMINIQUE POIRET


La Granville Gallery a l’habitude d’organiser des rencontres entre artistes et designers. Là, c’est Jean Le Gac et le designer Sam Baron qui dialoguent. Le peintre (né en 1936) juxtapose comme à l’accoutumée ses peintures, photos et textes, récit des faits et gestes quotidiens d’un peintre anonyme. En contrepoint, Sam Baron (né en 1976) a conçu un ensemble de quatre pièces - bureau, lit, méridienne et table - qui sont autant d’assemblages de matériaux.

La table repose à la fois sur un pied en bois délicat et tourné à l’ancienne, et deux autres tiges en métal laqué. Tout comme le lit ou la méridienne en équilibre sur un tabouret en bois. Ce créateur indépendant dirige depuis décembre 2005 le département design de la Fabrica de Benetton, à Trévise. Il collabore avec les éditeurs Ligne Roset, Casamania, Bosa… et vient de signer une nouvelle collection, «Sam Baron + Friends» pour La Redoute. où il imprime sa «Baron’s Touch». 

 

 

VERRE ET CREATION décembre 2012

RESIDENCE ET DECORATION décembre 2012

maison à part

L'amphore revisitée par des designers contemporains

 

A la demande de la Granville Gallery, une dizaine de designers français et internationaux se sont amusés à revisiter l'amphore. Entre leurs mains, cet objet phare de l'Antiquité devient méconnaissable. Sa forme, sa matière, ses usages... Tout interpelle. Petit aperçu en images.

Un même objet revisité par plusieurs designers. Le concept choisi par la Granville Gallery, galerie parisienne spécialisée dans la création en design et en art contemporain, pour sa nouvelle exposition n'est pas nouveau en revanche, le support de création imposé est loin d'être banal. Jean-Pierre Bruaire et Catherine Melotte, les responsables de l'endroit, ont en effet décidé de s'intéresser à l'amphore, objet phare de l'Antiquité tombé aujourd'hui en désuétude.

Une nouvelle apparence et de nouveaux usages

 

Ils ont ainsi réunis autour d'eux de jeunes designers mais aussi des designers de renommée internationale tels que Matali Crasset, Christian Ghion ou encore Patrick Nadeau et leur ont demandé de "repenser le concept de l’amphore afin de produire des œuvres contemporaines chargées d’histoire avec de nouveaux matériaux". Depuis la France, l'Italie et l'Allemagne, tous ont réfléchi à une nouvelle manière de concevoir cet objet afin qu'il adopte une autre apparence et qu'il puisse répondre à de nouveaux usages.

 

Entre leurs mains, l'amphore apparaît complètement métamorphosée. Elle adopte des couleurs tantôt vives, tantôt neutres ; des formes tantôt extravagantes, tantôt très sages ; des dimensions tantôt minimalistes, tantôt monumentales. Elle se pare également d'une large palette de matériaux, des plus précieux aux plus naturels. Par ailleurs, elle se couche, se penche et s'aplatit. Conclusion ? Les règles de la conception traditionnelle sont totalement abolies.

 

Au final, l'objet se présente sous des formes bien différentes de celles sous lesquelles on a l'habitude de le voir. De multiples apparences qui lui permettront peut-être de réintégrer nos intérieurs...

 

 

INTERNI magazine : Valentina CARRETTA L'AMPHORE

LIBERATION : L'AMPHORE C'EST FORT par Dominique Poiret

Une fois par an, la Granville Gallery à Paris (XIVe) organise «Les mois du design», exposition de groupe sur un thème. Pour cette septième édition, l’amphore, ce vase à deux anses est revisitée par 21 designers, confirmés ou étudiants, avec tous les matériaux. La jeune Lola Cazes lui redonne un contour étonnant (photo), Patrick Nadeau adopte avec légèreté le bois de bouleau, pour Topia. Passionnés de design, le galeriste Jean-Pierre Bruaire - cardiologue de profession -, et son épouse Catherine Melotte ont d’abord ouvert une galerie à Granville en 2006, déplacée aujourd’hui à Paris, près de la gare Montparnasse. Une ambiance très urbaine pour un objet très antique.

Granville Gallery, 23, rue du Départ, 75014. Jusqu’au 5 janvier Granvillegallery.com

 

AIR FRANCE MADAME

Publication at Modern Homes : Jean-Baptiste SIBERTIN-BLANC console et miroir

Figaro Madame. Novembre 2012. Elise FOUIN

On se souvient de sa chaise en bois de pin des Landes endommagé par la tempête de 2009 et voué à la décharge pour cause de coloration bleutée non homologuée. Avec cette nouvelle série intitulée Chimisterie, Elise Foin donne une deuxième chance aux travaux pratiques des étudiants de la section souffleur de verre du Lycée Dorian à Paris, des expérimentations en principe jetées en fin d’année. Retravaillés au chalumeau, agrémentés de pieds et de curieuses protubérances où piquer ici une renoncule, là un coquelicot, les austères tubes à essais de laboratoire se réincarnent en délicats objets de décoration pour la maison. On les admire à la Granville Gallery jusqu’au 23 novembre.

Pièces à partir de 400 €.

Granville Gallery, 23, rue du Départ, 75014 Paris. Tél. : 01 43 22 41 94.
www.granvillegallery.org

 

Résidence et Décoration. Décembre 2011